Aucune importance .

Aucune importance .

# Posté le samedi 28 juin 2008 15:44

Modifié le jeudi 05 mars 2009 23:46

Kapitel Fier

Kapitel Fier


Rien...

Bill, qui tenait toujours sa feuille et son stylo, regarda ce qu'il tenait. Il lu et relu chaque lignes, chaque mots cherchant à continuer ce qu'il écrivait, mais le fait qu'il pourrait peut-être revoir son frère le préoccupait.

[...]

Second coup de vent à l'intérieur de la pièce. Bill prit de panique comme un enfant leva la couette et se couvrit la tête. Pétrifié, il n'osait pas bouger de peur qu'il lui arrive quelque chose. Une pression se fait alors sentir l'autre extrémité du lit et une autre encore plus grande se fait à quelques centimètres de son bras. Il avait peur. Qui n'aurait pas peur ?

Bill : Il y a quelqu'un à côté de moi ?

Toujours rien. Il lâcha un soupir de soulagement jusqu'à..

<<Faut pas avoir peur mon c½ur.>>

Il connaissait cette voix, il n'aurait jamais pensé la réentendre. Il était là, c'était à son tour de voir ce qu'il avait chéri depuis dix-huit années. Bill releva doucement la couette et à sa grande surprise n'aperçut absolument rien.

<<Tu m'entends au moins.>>

Il remit la couette sur sa tête, il avait peur du coup. Pourquoi? Tout simplement car il ne s'attendait vraiment à entendre sa voix, ici, ce soir.

Bill : Je t'entends, mais pourquoi je te vois pas ?

<<Car tu n'es pas prêt.>>

Bill : C'est ridicule ça, je voudrais te voir tout les jours toutes les heures.

<< Tu n'es pas prêt à me voir ainsi, je ne serai pas réelle Bill. Même si mon corps aparaiterait comme avant ..Je repartirai tu sais.>>

Bill : Mais pour l'instant, pourquoi je ne pourrais pas profiter de cet instant ?

<<Tu me verras très bientôt, je te le promets. Pour l'instant, tu peux m'entendre et me parler.>>

Bill : Tu me manques tu sais ?

<<Toi aussi tu me manques, tu savais que ton boxer il est très sexy ?>>
Bill : Euhh, hein ?

<<Bah oui, t'as mis MON rouge bonbon !>>

Bill : Bah tu sais, t'es petite fesses me manques. Alors j'en profites pour les mettre et me dire que le boxer les a touché.

<<Je t'aime toujours autant. >>

Bill : Je t'aime aussi.

<<Ouais, j'espère. Je croyais que t'étais amoureux de Andy, moi.>>

Bill : Non du tout, je sais même pas ce qu'il lui a prit.

<< Moi je savais déjà qu'Andy t'aimait. >>

Bill : Tu me l'as pas dit ?

<<Bah t'aurais voulu que je te dises quoi ; Hey Billou notre meilleur ami est amoureux de toi et j'ai faillit lui piquer une crise. >>

Bill : Ah, j'avoue !

Bill était heureux, mais angoisser de parler avec lui, mais seul. Une longue discussion c'était entamé de conneries de tout genre ainsi que de souvenirs.

<<Tu te souviens de ton mot ?>>

Bill : Lequel, j'en ai employé pleins.

<< Tu sais celui que tu m'as crier dans les oreilles et que ensuite je t' ...>>

Bill : Ah celui là ? Oui oui, je m'en souviens très bien.

''Flash Back''

: TOMMMMMMMMMMMMMM !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Tom : M'choui ?

M'avait-il dit la bouche pleine. Je m'approchai de lui et me colla à son dos. Il était debout appuyé sur le comptoir et se goinfrait comme à son habitude.

Tom : Mhmm...Tu me laisses finir et je m'occupe de toi mon c½ur.

Bill : Mhmm, ça donne envie.

Je me lèchai la lèvre inférieur et le regardai un insistant. Il lâcha son sandwich et fini d'avaler sa bouchée pour venir me rejoindre dans le salon. Je me suis assis et il se pencha appuyant ses deux bras sur chaque côtés de mon corps. Il s'approcha de mon visage et colla ses lèvres aux miennes. Il entreprit ainsi un baiser langoureux et envoutant. Sa langue dansa avec la mienne, c'était pour la millième fois un moment magique et intense. J'ouvris les yeux et le regardai qui décolla ses lèvres.

Bill : Je t'aime.

Tom : Je t'aime aussi mon ange.

Bill : J'avais un truc important à te dire.

Tom : Vas y.

Bill : J'ai découvert un nouveau mot super étrange.

Tom : Lequel?

Bill : FLIP-FLOP !!!!

Ai-je crier à l'instant dans son oreille.

Tom : Aille , mais tu m'as pété les tympants !

Bill : Ohh !! Pauvre de chou !

Je lui dépose un bisou sur la joue et le...

Tom : ARK BILL !!!

Le lèche pleins de bave sur la joue. J'en suis tout fier ! Il me regarde et je regarde pour m'enfuir car je sais qu'il va me courir après. Je passe sous son bras et m'enfuis en montant les escaliers le plus rapidement possible. J'entends Tom qui crie qu'il allait m'attraper et malheureusement il m'a choppé dans les escaliers. Il me retourne et me regarde désolé.

Bill : Aille!

Tom : Je m'excuse. T'as mal ou ?

Je lui pointai un point sur ma poitrine du côté gauche. Il souleva mon t-shirt et y déposa un bisou. Je lui pointai ensuite un point tout près de mon nombril. Un second baiser, puis sans que je lui montre un autre point il descendit ses baisers jusqu'à la bordure de mon pantalon. Là, il laissa sa langue glisser tout doucement sous les minuscules gémissements qui sortirent de ma bouche. Ce n'était pourtant rien, mais Tom me donnait un bien fou. Il leva la tête et plongea son regard dans le mien. De sa main droite il alla détacher l'agrafe de mon pantalon. Il se releva sur ses genou et vint se rapprocher de mon visage. Tout doucement il colla ses lèvres aux miennes. Il posa un de ses genou sur la marche qui se trouvait juste en dessous de celle ou je étais assis. Toujours en gardant le contact avec mes lèvres et ma langue qui danse avec la sienne, il passa délicatement sa main sur mon entre jambe.

Bill : Tu ...M'vas..m'tuer !!

Tom : C'est l'intention...Te tuer de plaisir.

Je me lèchai délicatement la lèvre inférieure et lui accrochai une main au t-shirt. Mon geste le fit tomber près de mon visage faisant coller ses lèvres une seconde fois aux miennes comme une attraction magnétique. De la main qu'il avait posée sur mon intimité, il fit glisser mon pantalon, au sol, dans les escaliers. Les câlins que sa main produisait par dessus mon boxer ne tardèrent point à se rendre sous le boxer. Le contact de sa main sur ma peau fragile aux sensations me procura un énorme...

Bill : Han !

Plaisir...À présent et définitivement mon boxer était partit rejoindre mon pantalon pour un long moment. Sa tête qui se trouvait à la hauteur de mon intimité se pencha de plus en plus, ce qui me laissai une agréable sensations de ses dreads qui se chamaillaient sur mon entre-jambe. Il laissa aller un coup de langue sur le bout de mon gland ce qui me fit gémir intérieurement. C'est un jeu que je m'amusais à faire, oui oui tout simplement pour faire flipper Tomichou. Il s'imaginait alors qu'il ne me faisait pas de bien et m'en procurait encore plus. Voilll....àà! Il vient tout simplement d'enrober de sa bouche mon membre bien gonfler par l'excitation. Il passa une main sur mon torse et la glissa tout près de sa bouche pour produire un mouvement de vas et viens sur ma partie intime du corps.

Bill : Tom plus..Han!

Il vient de cogner mon membre au fond de sa gorge. Putin et dire que je suis le premier...

Bill : Je...J..e T'aime ...

Il répondit tout simplement par l'enroulement de sa langue. Plus il allait rapidement , plus l'excitation prenait son envol. Je crois que je suis près de toucher les étoiles du ciel sombre, mais éclaircie.

Bill : Je vai...vais...Hannnn To..Tom !

Il..Il m'avait laissé me déverser dans sa bouche..Pourquoi? Il avait une drôle d'expression sur le visage...Il se releva et s'approcha de moi .

Bill : Tu...

Tom : Oui et ?

Bill : Je t'aime.

Tom : Je t'aime aussi .

Il me souria .

Tom : Ça goûte très amer.

Bill : Je p..

Tom : Tu veux goûter ?

Je lui fis signe positif de la tête, il s'approcha donc posant ses lèvres aux miennes. Je lèchai ses lèvres signalant que je voulais un accès. Il entre ouvra sa bouche glissant sa langue dans la mienne, la laissant partager se moment avec ma langue.
C'est vrai, c'est amer. C'est vrai, c'est ma semence, mais c'est mon frère qui la récolté, mon amoureux.

Bill : T'es pardonné.

'' Fin Du Flash-Back''

<<J'ai adoré partager cette expérience avec toi .>>

Bill : J'ai adoré que ce soit avec moi.

<<On et au fait, j'étais pardonné de quoi ?>>

Bill : De m'avoir fait tomber dans l'escalier.

<<Je m'en veux encore .>>

Bill : Chut !

...

Bill : Je me sens stupide.

<<Pourquoi donc ?>>

Bill : Je parle seul de corps , mais avec mon frère d'esprit.

<<Tu vois , Alexielle avait raison.>>

Bill : Tu ?

<<Oui, je sais ce qu'elle t'a dit. Tu vois, je te conseillerais même de la rencontrer avant que tu sois prêt de me voir. >>

Bill : Je...J'y songeais justement....

_______________________________________________________________________________XXX

Alors vous en pensez quoi ?
Franchement, je suis , je ne sais pas en faite ce que je penses de ce chap' .
Désolé surtout du grand retard, c'est que de voir comment cette fic se passera ca prend enormement de temps a bâtir.


P.s ---> Info comme ça ...Je ne mets pas de suite si je n'ai pas minimum 50 comm's ..Vous êtes capable de m'en mettre autant ?
C'est un défi lancé.

La personne qui en mettera le plus aura un article sur mes 4 blogs dont mon blog perso + un liens sur mes sites.

Kiss , je vous aimes...Non en faite

JE VOUS ADORES

Cynn; Memories Yaoi

Ps->>

Je suis ICIetICI ... Donne ton avis ;)

VENEZ SIGNER ICI

CLICK ET DONNE TON AVIS !!!!

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 15:17

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 22:19

Kapitel Funf

Kapitel Funf
Je tombe dans mes pensées. Une longue réflexion sur le comment et le pourquoi me vient. J'ai surement de l'aire idiot en se moment, mais peu importe on ne me voit pas...
Du moins, la personne qui me voit, moi, je ne la vois pas.

<<Bill. Ne réfléchie pas trop, ça va sentir le brûler ! >>

Bill : Haha, très drôle.

Ai-je dis ironiquement. Comment puis-je la contacter sinon, la contacter le plus rapidement possible ?

<< Le net, ça sert à quelque chose mon ange. >>

Bill : Ouais et ? Je vais ne quand même pas me taper des vidéos pornographiques gays pour combler mon manque de toi tout de même.

<< Mais, euh dit donc toi....Je pensais pas à ça. >>

Bill : Qu'un peu disons-le.

<<C'est sûre que même dans un monde ''mort'' j'ai besoin d'y penser. Sinon tu ne serais pas dans mes pensées 24/24. >>

Bill : Dire que toi, tu penses à baiser quand moi je cherche une solution à mon problème.

<< Mais je viens de te dire que le net servait à quelque chose. >>

Bill : Oui et c'est pourquoi j'ai pensé que tu me parlais de porno.

<< Rohh, mais non, t'as qu'à écrire l'adresse de provenance et le tour est joué. Le numéro de téléphone t'apparaîtra sous le nez. >>

Bill : Ah ! J'y avais pas songé à celle là .

<<Tiens dont !>>

Bill : Mais ça règle pas le fait que si je téléphone, elle va vraiment croire que c'est moi.

<<Bah, tu lui dis de te rencontrer.>>

Bill : C'est sure, mais elle va peut-être me prendre pour un de ces mecs pédophiles.

<<Veux-tu arrêter d'inventer pleins d'excuses, sinon c'est moi qui s'en mêle.>>

Bill : Comment tu pourrais Tom, t'es plus présent.

<<Si, je le suis. La preuve, je te parle, je pourrais aussi bien aller lui parler à elle.>>

Bill : Comment hein ?

<<Sa s½ur. Tu sais les morts on communique. >>

Bill : Pfff, je dois faire mon grand garçon de toute façon je dois dépendre que de moi maintenant. Non ?

<<En effet ... >>

...

Je me lève de mon lit et vais m'asseoir devant mon ordinateur. Je sais qu'il me regarde, mais pourquoi moi je ne peux le voir?

<< Parce que tu n'es pas prêt .>>

Bill : Hey le jumeau invisible, je t'ai pas parlé! Alors écoute pas ce à quoi je pense.

<<Rohh Billou ! Je sais que c'est dur, mais tu vas voir tout vas bien aller, plus rien ne pourra nous séparer maintenant.>>

Bill : Je...Tu me manques...J'ai...Même pas touché tes trucs dans ta chambre et je déplace même pas les coussins quand j'y dors.

<< Mais, maintenant je dors avec toi pour toujours tu sais.>>

Bill : Euhmm...

<< Tu sens ma présence, tu me verras et tu pourras presque me toucher si tu crois en moi.>>

Une larme coule sur ma joue. Comment cela pourrait-il être possible ? Je passe timidement ma main sur ma joue et ensuite dans mes cheveux. J'ouvre mon ordinateur portable et l'allume. L'écran ouvre sur une image de...Tom.

<< Hey, mais j'étais vraiment trop beau là-dessus.>>

Bill : C'est vrai Toumi.

J'ouvre directement une page internet et me promène sur le net pour enfin finir par trouver un site qui me permettra d'obtenir le numéro téléphonique de cette Alexielle.

''Bloup !! ''

Ma connexion MSN vient de s'effectuer et comme de raison quelqu'un de la maison y est connecté aussi. Georg . Il s'adresse à moi avec un simple << Coucou toi !>>. Je lui réponds seulement par la réponse la plus simple.

Bill dit : Allo
Georg Listing dit : Tu viens manger, on a fait venir des pizzas.
Bill dit : Je m'en viens, donnez moi 5 minutes.

Bon aller, finissons la recherche et allons manger. Tom ? Comment...Je leur dit quoi moi?

<< Ils ne peuvent pas savoir, entendre ou voir. Tu es le seul et l'unique qui peut Bill. Ne leur dit rien, ils ne comprendraient pas. >>

Bill : Je ..Euhh d'accord.

<<Vas manger maintenant. >>

Bill : Tu seras là, après ?

<<Je t'attends. >>

Bill : Je t'aime Teuhmichou.

<< Je t'aime mon bouboule.>>

Je claque l'écran de mon ordinateur portable et quitte la chambre.. Brr ! Ça fait vraiment trop bizarre de parler à un ...âme ? J'entre à la cuisine et les vois, les 3 mecs qui savent remonter le moral, assieds autour de la table m'attendant. Nous mangeons, tranquille. Andréas nous sort ses blagues foireuses des temps anciens sur les blondes. Ce qui me permet de rigoler un peu, oui je dois dire que mon sourire s'affiche enfin au plus grand bonheur des autres. Tom, elle est bonne cette pizza... Tu tuerais pour en manger crois moi. Je me lève ensuite de table pour aller déposé ce qu'on appel une assiette ( couvert ) dans le lave-vaisselle . Je me retourne, les regardant de face et leur dit tout simplement ;

Bill : Un merveilleux moment avec vous, merci.

Et puis, je m'en vais, me dirigeant dans ma chambre, dans ma bulle.

[... ]

Andréas : Bon, ça me gonfle là sérieux son humeur. Il passe de tristounet à tout heureux comme ça s'en rien du tout . Pfff pathétique.

Georg : Ferme là, rends toi compte que lui, son jumeau il vient de le perde il y a à peine presque 2 semaine alors tu la ferme et tu m'écoutes. T'aurais jamais pu connaître deux jumeaux aussi proche, enfaîte ils ont beau avoir été tes meilleurs amis Andy, mais je les connais beaucoup mieux que tu ne le croirais. Oui, ils t'ont tout dis, mais moi ils m'ont tous raconté, alors maintenant tu la boucle , on ouvre plus le sujet, tant que je le vois sourire mon bonheur est comblé alors...T'as compris ?

Andréas : Mais vous vous êtes parler pour tous vous mettre contre moi comme ça ?

Andréas prit son manteau de cuir et quitta la pièce. Il s'en alla ou ? Georg et Gustav n'en avait aucune idée vraiment.

Gustav : Tu crois qu'il va aller faire quoi ?

Georg : Baiser pour passer ses nerfs.

[..]

J'ai entendu Georg lever le ton envers Andy. C'est vrai qu'ils se font du soucis, mais ils doivent savoir que je les aime, oui je les aime, mais pas comme Andy voudrait que je l'aime. Je suis seul dans ma chambre, du moins seul est un grand mot pour l'instant disons le . Le courant d'air est froid, j'espère sérieusement qu'il pourra un jour devenir chaud parce que là moi je vais finir en glaçon si ça continue.

<<Désolé.>>

Bill : Oh mein gott ! Tu m'as fais peur.

<<Bah encore désolé .>>

Bill : Pourquoi encore désolé ?

<< Bah désolé que ce soit froid et désolé que je t'ai fais peur. >>

Bill : Oh ça va t'inquiètes pas pour le froid hein...

<< Bon alors , t'as bien mangé? >>

Bill : Très bien même , t'aurais adoré cette pizza.

<< Elle était à quoi ?>>

Bill : Pesto, mozarella et crevettes.

<< Tue moi un coup partie !!!>>

Bill : T'es déjà ...

Je me suis mis à réfléchir à ce que j'allais dire. Tom, il est mort, mais semble si vivant...

<< Mort, je sais. >>

Je ne sais plus quoi dire ni quoi faire , mon corps ne se coordonne même plus avec mon cerveau. Les larmes glissent de nouveau sur mes joues. Quand j'y repense...J'ai mal au fond, il n'est plus réellement là...Il est d'esprit avec moi. Alexielle a complètement changé ma façon d'agir, de penser et de voir grâce à quelques petites phrases ;

<< Oui , elle était là , elle me parlait me voyait comme présentement au moment ou j'écris cette lettre . Tu sais la connection entre jumeau est tellement forte que même si ils sont séparés par la mort ou autre , ils communiquent . Oui , ça parait étrange comme ça , mais lorsque tu le vivras tu verras par toi même . Du moins j'espère que ça t'arrivera , vous étiez tellement plus proche que de simples jumeaux ....>>

<< Bill, je vais te laisser te reposer , tu en as de besoin , mais avant tu téléphone à Alexielle. Ne craint rien, je reviendrai quand tu dormiras. >>

Bill : Tom, ne t'en va pas maintenant , reste encore un peu...

....

Bill : Tom ?

....

Bill : Quelle belle façon de partir !

Ai-je dis sarcastiquement. Si c'est ça être un esprit, je préfère être vivant. Bon allons-y . J'ouvre mon téléphone portable et compose les quelques petits chiffres qui se retrouvent sur l'écran de mon ordinateur et appuis sur la touche verte.

...

Ça sonne et on décroche.

: Hallo !?

...

J'appuis sur la touche rouge. Je suis con bordel !!! Allez on recommence Billou. J'appuis sur recomposition et les chiffres apparaissent seul sur mon écran de portable.

Ça sonne de nouveau et on décroche à nouveau.
: Hallo !?

...

: Hallo !? Ce n'est pas drôle, j'ai pas de temps à perde avec les gamins.

: Je...Allo..

: Oui, qui êtes-vous et comment puis-je vous aider ?

: Je suis Bill Kaulitz.


____________________________________________________________________________MEMORIES


Alors ce chapitre, il vous plait après un mois d'attente ? -__-'''
Je m'en veux tellement si vous saviez comme c'est dure l'école -__-'''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''
Maintenant il est important de lire le dernier article posté avant celui-ci car quelques spécification y ont été ajoutés.
Donc à partir de maintenant je préviens par MSN vous devz ajouter ici ; os-memories-yaoi@live.ca
OS #!
Merci et à bientôt les filles , mecs ?
Je vous aimes de tout mon coeur.
Cynthia[/align

PUB POUR ELLE ; JungendWahnsinn-Yaoi
**Je suis exigeante, mais j'aimerais minimum 60 comm's pour la suite dans 2 semaines...
Sois vous en laissez tout pleins, soit vous m'faite un coup de pub. =D

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 23:31

Modifié le jeudi 05 mars 2009 23:27

Kapitel Sechs

Click !

Wow ! J'avais oublié à quel point les gens ne se portaient pas confiance. J'avoue que ça ne doit pas paraître des plus crédible de dire << Je suis Bill Kaulitz. >> Sans me venter hein ! Cela ne doit pas être évident à croire, néanmoins on aurait pu me porter un peu de respect même si ça aurait été n'importe qui. Allons y recommençons pour voir. Un coup, deux coups, trois coups. On décroche.

: Écoutez, ce n'est pas amusant de se moquer des gens au téléphone ainsi. Si c'est pour vous moquer du fait que je suis en admiration devant eux...Ça ne vaut pas la peine de le faire.

Que voulez-vous que je réponde à cela ; <<Je suis le vrai, le réel, l'unique!>>.

: Je...Euh...Je suis vraiment lui, moi...

Aucun mot. Bravo Bill tu lui fais peur maintenant !

: Écoute, je sais que ce n'est pas facile à croire, mais s'il te plait, tu dois me laisser parler.

Toujours rien. C'est à croire que je l'ennui ou lui fais extrêmement peur...

: Parle alors, je t'écoute, toi, lui, du moins celui que tu es censé être.
: J'ai lu ta lettre...

Je l'entends respirer. Fort, même trop fort.

: Comment as-tu vue ce qui se passait entre lui et moi ?

Sa respiration redevient normale. Elle a compris.

: Je voudrais seulement comprendre ...

Elle inspire profondément et expire.

: Mercredi, 10h35, à la patinoire de Magdebourg, soit présent si tu veux tout savoir. Porte une écharpe bleue et laisse tes cheveux retomber sur tes épaules. Je te reconnaîtrai.
Click ! Seul un bruit agaçant résonne au bout du fil. Qu'elle courte discussion, non ? Maintenant c'est à se demander si j'y vais ou pas... Je réfléchirai plus tard. Pour le moment, je dois écrire tout ce qu'elle m'a demandé.

- Mercredi
-10h35
-Patinoire de Magdebourg
-Écharpe bleue
-Cheveux retombés sur les épaules
Bon alors, comment faire le bon choix ?


...
GEORG !
J'ouvre la porte de ma chambre, sors et vais au salon où je retrouve Georg et Gustav qui discutent de...Euh...Pantalons à carreaux. Quel fabuleux sujet de conversation n'est-ce pas ? Gustav lève les yeux vers moi et me fait un minime sourire que je lui rends, ce qui le chamboule peu. Je m'approche de Georg qui est dos à moi et passe mes deux bras autour de ses épaules.


Bill : Merci mon Yéti.
Georg : Je n'ai fait que ce qu'un ami devait faire.
Je ne fais que lui sourire d'avantage. Il est heureux et ses traits le démontrent très bien.
Bill : Tu pourras me rejoindre dans ma chambre quand tu auras le temps ?
Georg : Bien sûr.

Je ressers mon étreinte et me dirige tout droit vers ma chambre. Je me jette sur le lit, inspire et expire en souriant.

Bill : Merci Tom !


Oui, il est mort et oui, je suis plus ou moins heureux. Non pas parce qu'il est mort bien au contraire, mais tout simplement car je lui parle. Il est présent même éloigné. Il me manque c'est vrai et je l'aime, mais il m'a promis de toujours être là. De plus, lui qui, me dit toujours de faire attention à tout, me dit de la contacter. Elle, Alexielle, celle qui a tout vu, tout comprit, celle qui m'expliquera le comment et surement, celle qui sait ce qui se passera prochainement. En se moment, disons que je lui porte confiance, je n'attends que de la voir, l'écouter pour lui laisser les clefs de mon avenir et d'entrer dans celui-ci. Elle changera certainement beaucoup de choses dans les jours à venir, les semaines, et peut-être, les mois.

Toc Toc Toc

Bill : Tu peux ouvrir Georg.
Georg : Okay...
Comment je savais que c'était lui ? Personne ne frappe à une porte aussi délicatement que Georg . Avoir passé plusieurs années avec lui m'a permis de connaître ses petites manies.
Georg : Tu voulais me parler d'un truc ?
Bill : Un truc étrange à vrai dire..
Georg me regarde pensif, il essait même de faire lever son sourcil comme je le fait, mais comme à chaque fois, on pourrait dire qu'il a une expression de mouton. (NDA : ne me demandez pas d'où ça sort)
Georg : Alors raconte, qu'est ce qui te tracasse ?
Bill : J'ai reçu des tonnes et des tonnes de lettres Georg, mais il n'y en a qu'une seule qui m'a touchée.
Georg : Et puis ?
Bill : J'ai cherché le numéro de téléphone de cette fille, sur le net. Je l'ai trouvé et j'ai téléphoné.
Georg : Quoi ?! T'es complètement malade, imagine que c'est une journaliste à potins et qu'elle puisse te retracer avec ton numéro qui a, évidement, affiché sur son téléphone.
Bill : T'as fini la leçon ?
Georg : Explique pourquoi et on verra.
Bill : Elle a vu Ge'. Elle le sait, elle a deviné. Je veux seulement savoir comment, on a pourtant fait hyper attention.
Georg : Je ne vois toujours pas pourquoi tu lui as téléphoné.
Bill : Je veux la rencontrer.
Georg : Oh...
Bill : Et je ne veux guère y aller seul.
Georg : Alors, en gros, t'es en train de me dire que tu veux que je m'y pointes avec toi ?
Bill : T'as tout compris mon Yéti.
Georg : De toute façon, il n'est pas question que tu y ailles seul.

Je prends subitement Georg dans mes bras et lui dis un tel merci qu'il en a peur.

Georg : C'est bon, je vois que t'es content. Tu n'aurais pas autre chose à me raconter par contre ?
Non, dites moi qu'il ne m'a pas entendu parler seul au moins.
Bill : Non, pourquoi ?
Georg : C'est que, il y a longtemps que je ne t'ai pas vu aussi rayonnant.

Ouais, normal quoi..Mon frère, qui en fait, est mon amant me parle discrètement dans ma tête. De plus je sens sa présence et je vois les plis du lit lorsqu'il s'y appuit. Wow !!! J'aurais de l'aire bien concombre te raconter tout ça mon Georg.


Mercredi matin, 9h55.

Bill : GEORG BOUGE TES FESSES ON VA ÊTRE EN RETARD !!!!!!!!
Georg : Tu sais, pas oubligé de me crier dessus. J'avais déjà assez de mon réveil matin, en l'occurrence toi qui me chantait ''screi'' dans les oreilles.
Bill : Oui, mais si je n'avais pas fait ton réveil matin personnel tu serais toujours pas levé. Et puis...

Je regarde l'heure sur mon mobile.

Bill : Tu vois il est déjà 10:03, on va être en retard et elle va s'éclipser et je n'aurai jamais de réponse! Haaaaaaaaaaaaaa !
Georg: Bon t'arrête de faire le paranoïaque ?

Je n'ai pas répondu. Mécontent de ce fait, Georg se met à frotter ses mains dans mes cheveux.

Bill : HA, mais aillleeeuuuhhh !!!!
Georg: Bon , c'est finis, tu avances ?

Il me fait signe de sortir et je passes devant lui. Arrivé à la voiture, je grimpe sur le côté passager. Une fois installé et nos ceintures bouclées, Georg met le contact.

Bill : Bon alors, monsieur je suis pas pressé, tu vas devoir appuyer sur le champignion si tu veux pas que je te fasses la gueule pour les 10 prochains siècles.
Georg : Mais oui ! Arrête d'être parfait et jamais en retrard 5 secondes, ça arrive à tout le monde d'être en retard à un rendez-vous.
Bill : Ouais peut-être, mais pas à moi. De plus si je suis si parfait que ça que fais-tu avec moi ? Moi au moins j'appuis sur le pied de vitesse pour rouler plus vite. En se moment, tu roules 70 km/h sur une autoroute merde ! On roule à une vitesse comparable à la vitesse d'une tortue.
Georg : T'as finis de chigner ? On va y arriver et tu auras tes réponses ne t'inquiète pas. Maintenant ferme-la et écoute les jolis sons qui sortent de cette radio.

Je décide de garder le prochain commentaire pour moi. Quand il agit comme ça il me fait penser à Tom qui a toujours été têtu. Par la suite, je fais ce que Georg m'a demandé, je me la ferme et écoute les sons qui sortent e ce radio. Une douce mélodie est interprétée par un artiste qui, je crois, fait ses débuts dans le monde de la musique. Je me laisse emporter et je dérive mon regard sur le paysage des petites rues. Nous tournons un coin de rue et Georg stop la voiture. Je relève les yeux vers lui.
Georg : Voilà mon Billou, t'es arrivé à temps. Il n'est que 10h36. Cours et va la rejoindre.
Je détache ma ceinture de sécurité et sors de la voiture. Je m'attendais à ce que Georg me suive, mais il ne bouge pas d'un poil. Je fais le tour et vais à sa fenêtre.
Bill : Tu ne viens pas ?

Il baisse celle-ci et me dit tout bonnement ;
Georg : Non, ce sont les secrets les plus importants pour toi, je me dois de te les laisser et de t'encourager.
Bill : Merci mon Ours!
Georg : De rien, et puis, le bleu te va très bien.
Je souris légèrement et me retourne faisant face à l'entrée de la patinoire. Je m'y dirige tranquillement et pourtant, plus j'avance, plus je m'aperçois qu'il n'y a personne. L'ai-je manqué ? Je ne voulais même pas y réfléchir. Je me suis tout simplement assied dans les escaliers de la façade. Le vent frais passait à travers mes cheveux et caressait doucement la peau de mon visage.
D'un coup, plus aucune sensation du vent m'est venue. Je me demande bien pourquoi. Et quelques secondes après mon questionnement, tout est revenu.

: Tu es vraiment là.
Cette voix, cette présence, voilà ce qui m'avait coupé de ma jolie sensation du vent. Pourtant, c'est l'une des plus belles choses que l'on peut entendre, cette voix. Douce avec des vibrations de sons inconnues. Je tourne tranquillement la tête pour voir le visage de cette voix. Comme sa voix, le visage est doux et très inconnu. Indéchiffrable devrais-je dire. Je n'arrive à lire aucune émotions, ni même de la tristesse, ni même de la joie. Neutre. Voilà le sons et l'expression que je reconnais.

: Ne dis rien et suis moi.

Elle, oui je dis elle car ce corps est féminin, cette voix aigue et ce visage très fin et doux, se lève et contrôlable comme je le suis, je fais exactement ce qu'elle m'a demandé. Je jette un coup d'½il à Georg, il me sourit. Je me retourne et fais face à cette petite personne.

Bill : Oh.

Elle sourit et me prend la main, m'emmenant je ne sais où. Quand je me rends enfin compte de l'endroit où nous sommes, je souris et la regarde, souriant de plus belle.

: C'est ici que tu auras une partie des réponses à tes questions.


________________________________________________________I'm sorry that I've been so long.

Coucou à vous, j'espère que vous ne m'en voulez pas trop.
Je vous raconte;
1 - Mon ordinateur portable m'a lâché.
2 - J'ai du attendre un long et je dirais même, un énorme moment avant d'en avoir un autre.
( Même la, c'est pas la meilleure des machines ; Hein Mari ? )
3 - Office 2007 n'était pas compatible avec le format que j'utilisais.
4 - Mon ordinateur s'est fermé 4 fois lorsque j'écrivais la fin de ce chapitre. Alors imaginez que la 1ère ou la 2ème fin était meilleure.
5 - J'ai commencé un projet Hétéro. Si ça vous interresse ; Eine Kindheit
( J'ai eu l'inspiration en écrivant cette suite#6 de Memories-yaoi. )

Et puis là, enfin, c'est posté.

Je vous aime tous.
Et petit coup de PUB à ma meilleure copine. Ohne-dich-th-fiic ; Wir-Sind-Yaoi .

P.s -> Je suis #16
Kapitel Sechs

# Posté le mardi 03 mars 2009 20:34

Modifié le jeudi 11 juin 2009 16:42

483 commentaires

483 commentaires
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 09 mars 2009 14:27

Modifié le jeudi 11 juin 2009 16:45