Click !
Wow ! J'avais oublié à quel point les gens ne se portaient pas confiance. J'avoue que ça ne doit pas paraître des plus crédible de dire << Je suis Bill Kaulitz. >> Sans me venter hein ! Cela ne doit pas être évident à croire, néanmoins on aurait pu me porter un peu de respect même si ça aurait été n'importe qui. Allons y recommençons pour voir. Un coup, deux coups, trois coups. On décroche.
: Écoutez, ce n'est pas amusant de se moquer des gens au téléphone ainsi. Si c'est pour vous moquer du fait que je suis en admiration devant eux...Ça ne vaut pas la peine de le faire.
Que voulez-vous que je réponde à cela ; <<Je suis le vrai, le réel, l'unique!>>.
: Je...Euh...Je suis vraiment lui, moi...
Aucun mot. Bravo Bill tu lui fais peur maintenant !
: Écoute, je sais que ce n'est pas facile à croire, mais s'il te plait, tu dois me laisser parler.
Toujours rien. C'est à croire que je l'ennui ou lui fais extrêmement peur...
: Parle alors, je t'écoute, toi, lui, du moins celui que tu es censé être.
: J'ai lu ta lettre...
Je l'entends respirer. Fort, même trop fort.
: Comment as-tu vue ce qui se passait entre lui et moi ?
Sa respiration redevient normale. Elle a compris.
: Je voudrais seulement comprendre ...
Elle inspire profondément et expire.
: Mercredi, 10h35, à la patinoire de Magdebourg, soit présent si tu veux tout savoir. Porte une écharpe bleue et laisse tes cheveux retomber sur tes épaules. Je te reconnaîtrai.
Click ! Seul un bruit agaçant résonne au bout du fil. Qu'elle courte discussion, non ? Maintenant c'est à se demander si j'y vais ou pas... Je réfléchirai plus tard. Pour le moment, je dois écrire tout ce qu'elle m'a demandé.
- Mercredi
-10h35
-Patinoire de Magdebourg
-Écharpe bleue
-Cheveux retombés sur les épaules
Bon alors, comment faire le bon choix ?
...
GEORG !
J'ouvre la porte de ma chambre, sors et vais au salon où je retrouve Georg et Gustav qui discutent de...Euh...Pantalons à carreaux. Quel fabuleux sujet de conversation n'est-ce pas ? Gustav lève les yeux vers moi et me fait un minime sourire que je lui rends, ce qui le chamboule peu. Je m'approche de Georg qui est dos à moi et passe mes deux bras autour de ses épaules.
Bill : Merci mon Yéti.
Georg : Je n'ai fait que ce qu'un ami devait faire.
Je ne fais que lui sourire d'avantage. Il est heureux et ses traits le démontrent très bien.
Bill : Tu pourras me rejoindre dans ma chambre quand tu auras le temps ?
Georg : Bien sûr.
Je ressers mon étreinte et me dirige tout droit vers ma chambre. Je me jette sur le lit, inspire et expire en souriant.
Bill : Merci Tom !
Oui, il est mort et oui, je suis plus ou moins heureux. Non pas parce qu'il est mort bien au contraire, mais tout simplement car je lui parle. Il est présent même éloigné. Il me manque c'est vrai et je l'aime, mais il m'a promis de toujours être là. De plus, lui qui, me dit toujours de faire attention à tout, me dit de la contacter. Elle, Alexielle, celle qui a tout vu, tout comprit, celle qui m'expliquera le comment et surement, celle qui sait ce qui se passera prochainement. En se moment, disons que je lui porte confiance, je n'attends que de la voir, l'écouter pour lui laisser les clefs de mon avenir et d'entrer dans celui-ci. Elle changera certainement beaucoup de choses dans les jours à venir, les semaines, et peut-être, les mois.
Toc Toc Toc
Bill : Tu peux ouvrir Georg.
Georg : Okay...
Comment je savais que c'était lui ? Personne ne frappe à une porte aussi délicatement que Georg . Avoir passé plusieurs années avec lui m'a permis de connaître ses petites manies.
Georg : Tu voulais me parler d'un truc ?
Bill : Un truc étrange à vrai dire..
Georg me regarde pensif, il essait même de faire lever son sourcil comme je le fait, mais comme à chaque fois, on pourrait dire qu'il a une expression de mouton. (NDA : ne me demandez pas d'où ça sort)
Georg : Alors raconte, qu'est ce qui te tracasse ?
Bill : J'ai reçu des tonnes et des tonnes de lettres Georg, mais il n'y en a qu'une seule qui m'a touchée.
Georg : Et puis ?
Bill : J'ai cherché le numéro de téléphone de cette fille, sur le net. Je l'ai trouvé et j'ai téléphoné.
Georg : Quoi ?! T'es complètement malade, imagine que c'est une journaliste à potins et qu'elle puisse te retracer avec ton numéro qui a, évidement, affiché sur son téléphone.
Bill : T'as fini la leçon ?
Georg : Explique pourquoi et on verra.
Bill : Elle a vu Ge'. Elle le sait, elle a deviné. Je veux seulement savoir comment, on a pourtant fait hyper attention.
Georg : Je ne vois toujours pas pourquoi tu lui as téléphoné.
Bill : Je veux la rencontrer.
Georg : Oh...
Bill : Et je ne veux guère y aller seul.
Georg : Alors, en gros, t'es en train de me dire que tu veux que je m'y pointes avec toi ?
Bill : T'as tout compris mon Yéti.
Georg : De toute façon, il n'est pas question que tu y ailles seul.
Je prends subitement Georg dans mes bras et lui dis un tel merci qu'il en a peur.
Georg : C'est bon, je vois que t'es content. Tu n'aurais pas autre chose à me raconter par contre ?
Non, dites moi qu'il ne m'a pas entendu parler seul au moins.
Bill : Non, pourquoi ?
Georg : C'est que, il y a longtemps que je ne t'ai pas vu aussi rayonnant.
Ouais, normal quoi..Mon frère, qui en fait, est mon amant me parle discrètement dans ma tête. De plus je sens sa présence et je vois les plis du lit lorsqu'il s'y appuit. Wow !!! J'aurais de l'aire bien concombre te raconter tout ça mon Georg.
Mercredi matin, 9h55.
Bill : GEORG BOUGE TES FESSES ON VA ÊTRE EN RETARD !!!!!!!!
Georg : Tu sais, pas oubligé de me crier dessus. J'avais déjà assez de mon réveil matin, en l'occurrence toi qui me chantait ''screi'' dans les oreilles.
Bill : Oui, mais si je n'avais pas fait ton réveil matin personnel tu serais toujours pas levé. Et puis...
Je regarde l'heure sur mon mobile.
Bill : Tu vois il est déjà 10:03, on va être en retard et elle va s'éclipser et je n'aurai jamais de réponse! Haaaaaaaaaaaaaa !
Georg: Bon t'arrête de faire le paranoïaque ?
Je n'ai pas répondu. Mécontent de ce fait, Georg se met à frotter ses mains dans mes cheveux.
Bill : HA, mais aillleeeuuuhhh !!!!
Georg: Bon , c'est finis, tu avances ?
Il me fait signe de sortir et je passes devant lui. Arrivé à la voiture, je grimpe sur le côté passager. Une fois installé et nos ceintures bouclées, Georg met le contact.
Bill : Bon alors, monsieur je suis pas pressé, tu vas devoir appuyer sur le champignion si tu veux pas que je te fasses la gueule pour les 10 prochains siècles.
Georg : Mais oui ! Arrête d'être parfait et jamais en retrard 5 secondes, ça arrive à tout le monde d'être en retard à un rendez-vous.
Bill : Ouais peut-être, mais pas à moi. De plus si je suis si parfait que ça que fais-tu avec moi ? Moi au moins j'appuis sur le pied de vitesse pour rouler plus vite. En se moment, tu roules 70 km/h sur une autoroute merde ! On roule à une vitesse comparable à la vitesse d'une tortue.
Georg : T'as finis de chigner ? On va y arriver et tu auras tes réponses ne t'inquiète pas. Maintenant ferme-la et écoute les jolis sons qui sortent de cette radio.
Je décide de garder le prochain commentaire pour moi. Quand il agit comme ça il me fait penser à Tom qui a toujours été têtu. Par la suite, je fais ce que Georg m'a demandé, je me la ferme et écoute les sons qui sortent e ce radio. Une douce mélodie est interprétée par un artiste qui, je crois, fait ses débuts dans le monde de la musique. Je me laisse emporter et je dérive mon regard sur le paysage des petites rues. Nous tournons un coin de rue et Georg stop la voiture. Je relève les yeux vers lui.
Georg : Voilà mon Billou, t'es arrivé à temps. Il n'est que 10h36. Cours et va la rejoindre.
Je détache ma ceinture de sécurité et sors de la voiture. Je m'attendais à ce que Georg me suive, mais il ne bouge pas d'un poil. Je fais le tour et vais à sa fenêtre.
Bill : Tu ne viens pas ?
Il baisse celle-ci et me dit tout bonnement ;
Georg : Non, ce sont les secrets les plus importants pour toi, je me dois de te les laisser et de t'encourager.
Bill : Merci mon Ours!
Georg : De rien, et puis, le bleu te va très bien.
Je souris légèrement et me retourne faisant face à l'entrée de la patinoire. Je m'y dirige tranquillement et pourtant, plus j'avance, plus je m'aperçois qu'il n'y a personne. L'ai-je manqué ? Je ne voulais même pas y réfléchir. Je me suis tout simplement assied dans les escaliers de la façade. Le vent frais passait à travers mes cheveux et caressait doucement la peau de mon visage.
D'un coup, plus aucune sensation du vent m'est venue. Je me demande bien pourquoi. Et quelques secondes après mon questionnement, tout est revenu.
: Tu es vraiment là.
Cette voix, cette présence, voilà ce qui m'avait coupé de ma jolie sensation du vent. Pourtant, c'est l'une des plus belles choses que l'on peut entendre, cette voix. Douce avec des vibrations de sons inconnues. Je tourne tranquillement la tête pour voir le visage de cette voix. Comme sa voix, le visage est doux et très inconnu. Indéchiffrable devrais-je dire. Je n'arrive à lire aucune émotions, ni même de la tristesse, ni même de la joie. Neutre. Voilà le sons et l'expression que je reconnais.
: Ne dis rien et suis moi.
Elle, oui je dis elle car ce corps est féminin, cette voix aigue et ce visage très fin et doux, se lève et contrôlable comme je le suis, je fais exactement ce qu'elle m'a demandé. Je jette un coup d'½il à Georg, il me sourit. Je me retourne et fais face à cette petite personne.
Bill : Oh.
Elle sourit et me prend la main, m'emmenant je ne sais où. Quand je me rends enfin compte de l'endroit où nous sommes, je souris et la regarde, souriant de plus belle.
: C'est ici que tu auras une partie des réponses à tes questions.
________________________________________________________I'm sorry that I've been so long.
Coucou à vous, j'espère que vous ne m'en voulez pas trop.
Je vous raconte;
1 - Mon ordinateur portable m'a lâché.
2 - J'ai du attendre un long et je dirais même, un énorme moment avant d'en avoir un autre.
( Même la, c'est pas la meilleure des machines ; Hein Mari ? )
3 - Office 2007 n'était pas compatible avec le format que j'utilisais.
4 - Mon ordinateur s'est fermé 4 fois lorsque j'écrivais la fin de ce chapitre. Alors imaginez que la 1ère ou la 2ème fin était meilleure.
5 - J'ai commencé un projet Hétéro. Si ça vous interresse ;
Eine Kindheit ( J'ai eu l'inspiration en écrivant cette suite#6 de Memories-yaoi. )
Et puis là, enfin, c'est posté.